samedi 26 juillet 2014

Il faut garder Nantes Atlantique et abandonner NDDL !

Oui, nous garderons Nantes Atlantique...

... et, au nord de Nantes, les terres agricoles, les personnes qui y vivent et y travaillent, le site de zones humides de Notre Dame des Landes, riche d'une biodiversité exceptionnelle...

Une nouvelle étude réalisée par des architectes le confirme : Nantes Atlantique peut être optimisé, agrandi, sur son emprise actuelle, de façon intéressante et économique !

Les pratiques outrancières de la DGAC sont de nouveau mises à jour, ses ingénieurs qui ont calculé les coûts de réaménagement et agrandissement de la plateforme existante ont tellement chargé la barque, allant même jusqu'à faire fi de leurs propres recommandations, qu'il n'est plus possible de croire encore un instant à l'impartialité de ce service d'Etat sur le dossier Notre Dame des Landes.


Jour après jour, tous ceux qui se penchent sérieusement sur ce dossier, en découvrent les béances et les impasses. Comme l'a écrit Pierre Sparacco, journaliste spécialisé, très lu dans le monde aérien, le 7 avril dernier : "Tout est bancal, de toute manière, dans ce dossier construit sur du sable. L’aéroport existant, Nantes-Atlantique, ne sera pas saturé, même à très long terme, et le remplacer par une autre plate-forme à deux pistes correspond à un « besoin » tout à fait artificiel, créé de toutes pièces. Qui plus est, le budget envisagé, moins de 700 millions d’euros, est totalement irréaliste, le low cost porté à son paroxysme, au point que l’on s’étonne de son approbation par Vinci, concessionnaire désigné. "

Au delà des procédures juridiques nationales et européennes qui, nous l'espérons, empêcheront la réalisation de ce projet, nous tenons à rappeler qu'il faut aussi "crever l'abcès" sur le fond du dossier : la déclaration d'utilité publique est totalement abusive et doit être annulée ; elle a été en effet fondée sur des arguments mensongers.