mercredi 27 août 2014

FailCom du lobby - Suite

Une des règles primordiales en matière de lobbying est de neutraliser la presse.

Aujourd'hui c'est pour le moins ( encore ) raté. 

On assiste donc depuis ce matin à une délectable gesticulation visant à rattraper la simple phrase:

"Cet aéroport on ne le fera pas, il est trop cher, il est d'un autre temps, mais on ne peut pas le dire publiquement parce que je ne peux pas froisser mon prédécesseur Jean-Marc Ayrault"

Phrase attribuée à Manuel Valls s'adressant à Jean Vincent Placé et rapporté par Daniel Cohn-Bendit sur Europe1

Notons que personne n'a demandé à Jean Marc Ayrault ce qu'il en pensait, tout simplement parce que désormais tout le monde s'en fout de ce que peut penser Jean Marc Ayrault.

Juste le marquis socialiste local qui se fend mollement d'un commentaire sur facebook visant à avertir qu'il ne commentera pas:
C'est qu'avec les régionales qui approchent, c'est pas le moment de faire des vagues :)